Posté le 01.05.2008 par lheritiere
To all coulors; even the ugly ones...
Quand la lire d'Orphée
Me ôtais le sommeil
Que je n'avais pas
Noir et noir
Ça se voit clair
Peinture d'une nuit
Brisée par l'aube révolté
Par les malheurs d'autrui
Je m'y perds et tu t'y retrouves
Jaune et jeune soleil de l’été
Lorsque ses rayons caressaient
Les mèches d’ébène de ma chevelure égarée
Vert et vers le bonheur je me trace
Mille chemins roses comme la fraîcheur de ton sourire
Rayonnante jeune nature
Que j’ai aimée bohémienne écervelée…
Posté le 07.02.2008 par lheritiere
Et puis, ce sont ces autres, l'autre... Ces gens qui vous comprennent d'un seul regard, qui pénétrent votre pensée si profondément que vous les croiraient vous_même...
Et puis, les autres...Ces petites créatures pacifiques, qui ne parlent que si vous les provoquez...qu'on blessent sans vraiment le vouloir, et qui parfois nous agacent car nous, autres humains, avons marre de la bonté' Elle sont ennuyeuses et paraissent chaque sous le même aspect... Et, nous bien sûr, avons milles aspects, et nous sommes bien loin d'être eux...Nous sommes bien loin d'être bons...
Posté le 31.12.2007 par lheritiere
Sert-moi jeune écrivain, sert-moi que je ressente quelque chose avant de mourir. Sert-moi et garde mon histoire dans ton cœur, écrit la soigneusement dans les mémoires des gens, pour qu’ils me connaissent.
Oh ! Mort ! Tu es la bienvenue, prends-moi loin de ce monde, loin de l’injustice, loin de cette vie où le péché est légitime, où les vies des gens ne sont plus précieuses comme auparavant. Prends-moi loin et errons dans monde sans limites, sans bornes.
Posté le 30.12.2007 par lheritiere
A tous mes potes du bac, ceux que j'ai énormément aimés...
Je me rappelle de vous chaque jour, je vous jure que votre amour restera toujours présent dans mon coeur. Notre bac est inoubliable et 2007 était une belle et joyeuse année grace à vous...
Où que vous soyez, france, meknès, rabat, settat ou anywhere... I love you...
Posté le 27.12.2007 par lheritiere
A ma chère betty, qui regarde avec moi l'horloge en attendant le 22.22, 15.15...
Est-ce que c'est une superstition? est-ce qu'on croit à ces choses miraculeuses ou féeriques?
C'est un besoin d'avoir quelqu'un qui pense à nous un certain temp, qui tient à nous...And chose us us over everybody else...parce qu'à ses yeux on est parfait...on frôle la perfection...****
" On dit que quand c'est 22.22, 15.15 ..... à l'horloge quelqu'un pense à toi ... "
Posté le 26.12.2007 par lheritiere
Chers amis francophones, this one's for shekespear's airs...
Sometimes you feel ugly, you put make up and you de your hair but you are still ugly. You look again and again at the mirror, it says only one thing : " You are ugly..." And if George Clooney himself comes to tell you are beautiful you won't believe him and you will remind yourself of this ugly image of you you saw in the mirror...
And days go by, you are fed up of your make up. One morning, you wake up and go to work without it. The following day, you don't do your hair, you leave it with its natural curls and you go to the party...
Day by day, you begin to discover more about yourself. You look inside you and you find everything you used to ignore about yourself. It all seems like taking away make up and leaving curls helped you to see more clearly as if the eyeshadow was blinding you...
Until one day, you go outside, no make up no hair dressing, and while all people are saying : " You are ugly, you are ugly.." you look at the same mirror and you finally say : " I am beautiful...'
Yes dear, the mirror is inside you, it only reflect your own conception of life...
Posté le 18.12.2007 par lheritiere
Oh, non pas de mes jours. Je n'ai pas encore assez de la vie...
Fin des belles choses dirais-je? Encore moins...
Mais, oui! la fin du passé, de ce joli passé que j'aime encore. Et nous voilà accrochés comme des apostrophes en attendant la merci du futur, de ce sombre cruel futur...Saura-t-il nous rendre heureux, au moins, voudra-t-il nous confier à notre passé qui nous connaît?!
Oui, non... On n'en sait rien du tout.
Et qu'on le veuille ou non on est à la merci de cette cruauté qui nous manipule...
Mais ce qui me rend folle, c'est que ce futur qui me semble si sombre et si criminel, leur semble clair et net, eux, les rivaux, on les idées fixes en tête et fonçent vers leur propérité comme des flèches déterminées, moi, je dévis un peu vers l'est, un peu vers l'ouest, et je me laisse proie à toute pensées pouvant, dérisoirement me faire sortir de mon échec...
Posté le 03.10.2007 par l'héritière
Extrait du poème, " Trop tard "
"" Il est déjà trop tard
Quand la nuit s'annonce de loin
Trop tard pour pleurer
Trop tard pour s'excuser
Pou réveiller les endormis
Ou faire dormir les prisonniers de l'insomnie
Trop de pleurs, trop de misère
Mais il est déjà trop tard
Dans ce pays qui ne pense pas
Pays de lacunes et de barbares
Où c'est toujours trop tard
Les enfants pleuraient sans refuge
Fruits de liaisons abolies
Les mères s'en moquaient
Et repassaient le fer à repasser
Sur leurs lèvres grillées
Des rouges aux lèvres égarés
Ignoraient leur rôle et leur valeur
Au milieu de cette désespérance s'élevait
La voix d'un maître enseignant à minuit
Des leçons de morale que personne n'entendait
Là bas les pères guettaient
Leurs enfants et leurs amantes
..."
Posté le 02.09.2007 par l'héritière
Minuit, minuit
Quand le vent frais stimulait
Cet être affamé
O il mugissait
Puis minuit arrivait
Paris qui serrait
Ces âmes mourantes
Aux champs Elysées
Se rencontraient des lèvres égarées
Des paupières lasses
Se laissaient fermer
Des mains amoureuses
Effleuraient ces cous nus
Sucreries de l'été
Cette nuit chaude
Où l'amour est bien servi
Où la lune discrète
Témoignait cette grande hérésie
Des esprits profanes chantaient
O Paris la gourmande!
Paris qui nous serre
Qui répond quand on demande
Puis le matin venait
Une minute, c'est là
Où sont nées hier
Milles fruits délicieux
Là, oui
Sous les arbres en garde à vous
Qui bridaient les Elysées
Paris, Paris….
Posté le 26.08.2007 par l'héritière
Oh, rivages de mon pays!
Témoignez l'amour éminent
L'affection sans égale
Laissez-moi boire
L'eau des mers
Qui vous embrassent chaque jour
Laissez-moi voir
Que je garde dans mes yeux
La flamme que vous éteignez
La joie que vous créez
Oh, dunes de sables!
Beauté fatale
Africain éternel
Chaleur maudite
Brûlez ce cœur,
Mon cœur qui veut s'en aller
Tout oublier
Retenez mes pieds des chaînes de votre sable,
Ensanglantez cette peau
Qui ne veut plus de votre chaleur
Oh, pays bien aimé!
Damne moi,
Je t'ai damné première
Mais couvre moi
Que je t'aime encore
Que je m'en rappelle
Oh, amour du passé!
A toi l'éternité
Je ne m'en irai jamais
Chercher la joie autre part
Tandis qu'elle est là
Tout près de moi